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<metadata xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"><dc:title>Le florilège de sentiment amoureux dans la poésie de Marceline Desbordes-Valmore et d’Ondine Valmore</dc:title><dc:creator>Fuchs-Godec,	Kim	(Avtor)
	</dc:creator><dc:creator>Marinčič,	Katarina	(Mentor)
	</dc:creator><dc:subject>Marceline Desbordes-Valmore</dc:subject><dc:subject>Ondine Valmore</dc:subject><dc:subject>poétesse</dc:subject><dc:subject>poésie amoureuse</dc:subject><dc:subject>lecture biographique</dc:subject><dc:description>Entre avril 1808 et octobre 1809, âgée de vingt-deux ou vingt-trois ans, Marceline Desbordes-Valmore a rencontré un homme dont à priori on ignore l’identité. Il l’a séduite ; l’enfant, né en 1810 est mort en 1816, à l’âge de cinq ans. Après s’être sépares, l’amoureux a pris le chemin vers l’Italie en lui offrant ainsi « le don des larmes ». Une fois revenu, l’amour entre eux a refleuri pour ensuite se refroidir. Alors, Marceline en est restée marquée toute sa vie. En s’en inspirant presque toute son existence, elle a composé, dans un style décharné, des poèmes déchirants qui continuent de faire sa gloire même à présent. Elle a donné naissance à une fille, Ondine, qui seule de ses trois enfants survécus avait entrepris la carrière de poétesse. Ses poèmes, exempts d’une note émotive exagérée ne nous laissent qu’entrevoir un éventuel lien avec la poésie de sa mère, car la maladie lui a brusquement changé le cours de sa vie en la privant d’une prolifique carrière poétique.</dc:description><dc:date>2020</dc:date><dc:date>2020-09-15 07:15:03</dc:date><dc:type>Diplomsko delo/naloga</dc:type><dc:identifier>119988</dc:identifier><dc:identifier>VisID: 460167</dc:identifier><dc:language>sl</dc:language></metadata>
