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<rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"><rdf:Description rdf:about="https://repozitorij.uni-lj.si/IzpisGradiva.php?id=179056"><dc:title>L’ambivalence du personnage du diable dans les contes martiniquais</dc:title><dc:creator>Hanusková,	Tereza	(Avtor)
	</dc:creator><dc:subject>contes créoles</dc:subject><dc:subject>chaînes de référence</dc:subject><dc:subject>Petites Antilles</dc:subject><dc:subject>Diable</dc:subject><dc:subject>construction des personnages</dc:subject><dc:description>Comme le sait tout lecteur versé un tant soit peu dans ce genre littéraire si particulier, le personnage maléfique qui apparaît le plus souvent dans les contes créoles est le Diable. Il peut être une force qui punit le héros pour son mauvais comportement, souvent en se déguisant pour tromper ou tenter, ou jouer le rôle de la figure maléfique qu’il faut vaincre pour obtenir ses richesses. Cette étude s’intéresse à la manière dont les chaînes de référence – à travers les anaphores coréférentielles – révèlent ou dissimulent la véritable nature du Diable. Nous analyserons quatre contes créoles emblématiques : Couillonnades ka rété pou maîtt yo (Les conneries restent à leurs maîtres) et Jès Makak (Singeries) qui montrent le côté positif du Diable, ainsi que Le sang ka palé (Le sang parle) et Ti-Jean épi djablès-la (Ti-Jean et la diablesse) qui soulignent le danger du Diable déguisé, afin de montrer comment les procédés linguistiques traduisent l’ambivalence du personnage. Contrairement à la tradition européenne où le Diable est généralement unique et absolument maléfique, les contes créoles offrent une image plus ambivalente : le « diabb » peut désigner diverses entités surnaturelles – géants, sorciers, zombis – et peut même, parfois, aider le protagoniste. Cette ambivalence illustre la frontière floue entre le bien et le mal dans les contes créoles : nous formons l’hypothèse que cette ambivalence devrait se refléter dans la chaîne de référence qui indexe ses différentes dénominations, en clair les anaphores coréférentielles. – Celles-ci devraient indiquer sa véritable nature ou bien alerter l’auditoire de son apparence trompeuse.</dc:description><dc:date>2025</dc:date><dc:date>2026-02-04 14:40:26</dc:date><dc:type>Članek v reviji</dc:type><dc:identifier>179056</dc:identifier><dc:language>sl</dc:language></rdf:Description></rdf:RDF>
