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<rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"><rdf:Description rdf:about="https://repozitorij.uni-lj.si/IzpisGradiva.php?id=164081"><dc:title>"Une autre clarté"</dc:title><dc:creator>Greisch,	Jean	(Avtor)
	</dc:creator><dc:subject>Expérience</dc:subject><dc:subject>Esthétique</dc:subject><dc:subject>Révélation</dc:subject><dc:subject>Buisson Ardent</dc:subject><dc:description>Parmi les nombreuses questions exégétiques, philosophiques et théologiques que soulève l’épisode biblique du Buisson ardent, une question préjudicielle mérite de retenir l’attention des phénoménologues : celle de l’air de famille entre certaines expériences esthétiques et l’expérience de la Révélation proprement dite. Elle est ici discutée au regard des thèses que développe Jean-Luc Marion dans la première partie de son « Essai » monumental : D’ailleurs, la Révélation (2020).</dc:description><dc:date>2022</dc:date><dc:date>2024-10-17 05:05:12</dc:date><dc:type>Članek v reviji</dc:type><dc:identifier>164081</dc:identifier><dc:language>sl</dc:language></rdf:Description></rdf:RDF>
